(à venir)
Au coeur de la capitale de la bande dessinée
Je rentre tout juste de Belgique, où j’ai eu le bonheur de participer à la Foire du Livre de Bruxelles, sur invitation de ma maison d’édition (XYZ) et grâce à une bourse de déplacement du Conseil des arts de Longueuil.
Sur place, une réalité m’a frappée : l’accès à la littérature québécoise y est loin d’être simple. Pour les lectrices et lecteurs belges curieux de notre culture, la Foire devient alors un véritable carrefour — une occasion précieuse de découvrir et de faire le plein de livres d’ici.
Ce séjour m’a aussi permis de renouer avec Frédéric Arnould et Michel Jean, anciens collègues de Radio-Canada devenus correspondants à l’étranger. Retrouvailles chaleureuses. J’y ai découvert aussi toute la richesse et la diversité de notre littérature. J’en ai aussi profité pour créer de premiers liens avec des bédéistes belges, en explorant notamment des pistes de résidence.
Et puis, il y a eu cette sensation… celle d’être plongée au cœur même de la capitale de la BD. Pour une bédéiste (née en Belgique de surcroît!), c’est tout simplement électrisant.
Disons que l’envie d’y revenir — et d’y rester plus longtemps — s’est clairement installée. J’envoie le message dans l’Univers. 😉
Sur place, une réalité m’a frappée : l’accès à la littérature québécoise y est loin d’être simple. Pour les lectrices et lecteurs belges curieux de notre culture, la Foire devient alors un véritable carrefour — une occasion précieuse de découvrir et de faire le plein de livres d’ici.
Ce séjour m’a aussi permis de renouer avec Frédéric Arnould et Michel Jean, anciens collègues de Radio-Canada devenus correspondants à l’étranger. Retrouvailles chaleureuses. J’y ai découvert aussi toute la richesse et la diversité de notre littérature. J’en ai aussi profité pour créer de premiers liens avec des bédéistes belges, en explorant notamment des pistes de résidence.
Et puis, il y a eu cette sensation… celle d’être plongée au cœur même de la capitale de la BD. Pour une bédéiste (née en Belgique de surcroît!), c’est tout simplement électrisant.
Disons que l’envie d’y revenir — et d’y rester plus longtemps — s’est clairement installée. J’envoie le message dans l’Univers. 😉
Merci à Évelyne, Sophie, Christophe et les autres curieux et curieuses qui ont choisi “Tsunami” comme prochaine lecture.